Planning est votre vue de travail : techniciens en lignes, les cinq jours ouvrés en colonnes, chaque bloc coloré selon la nature de la mission, les absences en trame. Chaque technicien porte sa jauge de charge sur 38 h — ambre au-delà de 80 %, rouge au-delà de 95 %.
On déplace un bloc à la souris, d'un technicien ou d'un jour à l'autre. Trois contrôles peuvent refuser, et ils répondent en clair sur le tableau :
Optimiser la semaine propose une liste de déplacements et n'en applique aucun : rien ne bouge tant que personne n'a cliqué Appliquer la proposition, et l'ignorer est une réponse valable.
| Créée | Elle existe, personne ne l'a datée. |
| Planifiée | Un créneau, pas encore d'équipe. |
| Affectée | Un technicien la porte. |
| Sur tablette | Envoyée au terrain — voir ci-dessous. |
| En cours | Le technicien a commencé. |
| CR remis | Le compte rendu est remonté. |
| CR validé | Le bureau l'a relu. |
| Facturée | Fin de course. |
Deux états sortent de cette ligne plutôt que d'y figurer : annulée et à replanifier.
Planning → Replanification rassemble ce qui n'a pas pu se faire. Chaque ligne porte le motif, la date et le technicien — « Client absent au passage ». La mission n'est ni perdue ni close : elle attend une date, que vous reposez depuis cette file (technicien, date, heure, durée).
Deux chemins y mènent : le technicien qui constate sur place, et vous qui rappelez une mission déjà envoyée. Dans les deux cas le motif est conservé — c'est lui qu'on relira dans trois mois pour comprendre pourquoi un site est en retard.
Planning → Supervision sync — « Santé des tablettes » : dernière synchro, opérations en attente, état. Une tablette qui porte des missions terminées sans avoir synchronisé depuis plus de 3 h passe en alerte, et le technicien voit la même alerte de son côté. Forcer un rappel de sync est le geste à faire avant d'appeler.
Ces trois-là passaient autrefois par la file sans jamais rien écrire. Ils écrivent maintenant, à la synchro suivante — avec, pour chacun, une limite qu'il vaut mieux connaître avant de compter dessus.
| Le créneau qu'un technicien s'attribue | Il arrive sur votre planning à sa ligne à lui, et la case cesse d'être libre pour quelqu'un d'autre. Vos garde-fous s'appliquent au terrain comme à vous : 8 h par jour, 38 h par semaine, pas de créneau un jour d'absence. Un créneau qui les dépasse est refusé — il n'entre pas au planning, et la tablette garde la trace du refus. |
| Les pièces posées sur site | Elles remontent sur le compte rendu, se retrouvent sur la facture, et sortent du stock camion : le camion affiché baisse de ce qui a été posé. Une quantité corrigée à la baisse remet la pièce dedans. Si le camion n'en a pas assez à l'écran, la sortie est refusée plutôt que de faire passer le stock sous zéro — c'est un comptage à reprendre au bureau. |
| Deux versions d'un même appareil | Interventions → Conflits se remplit tout seul : quand un technicien corrige sur place une fiche appareil que vous avez modifiée de votre côté depuis sa dernière synchro, sa correction n'écrase rien — elle ouvre une ligne d'arbitrage avec les deux valeurs. Elle ne couvre que la fiche appareil (marque, n° de série, emplacement, statut, position sur le plan), et trancher n'écrit pas : vous notez la décision, puis vous portez la valeur retenue sur la fiche. |
La semaine tient. Reste le client, qui aimerait suivre tout ça sans vous appeler : Ouvrir l'espace à un client.