Un contrat de maintenance : ce qu'il couvre, ce qu'il facture, et où
il en est de sa vie.
Ce que vous pouvez y faire
Le faire avancer : Envoyer pour acceptation, puis Marquer accepté. C'est
cette acceptation qui écrit le calendrier des passages, ligne par
ligne — une ligne rattachée à une implantation ouvre les échéances
qui vont avec. Relancer l'acceptation compte vos relances.
Une fois en vigueur : Suspendre, puis Reprendre, ou Résilier…, qui demande un motif.
Avenant…
ouvre le composeur — objet, date d'effet, lignes ajoutées ou
retirées. De retour sur la fiche, Appliquer
écrit le nouveau périmètre et fait monter la version : une ligne
retirée est datée de fin, jamais effacée, et le calendrier suit.
Sur une ligne, Tarifer…
désigne les appareils qu'elle facture — c'est là qu'on voit ce
qu'elle couvre et ce qu'elle laisse à découvert.
Lire les « Conditions »
— indice d'indexation, rythme de facturation, entité facturée — et « Vie du contrat », qui garde l'envoi, l'acceptation, les
avenants et les revues d'indexation dans l'ordre.
Le rythme de facturation est une mention du contrat : il s'affiche sur
la fiche et sur le document, et n'émet pas de facture tout seul.
1
2
3
4
5
1Où en est le contrat. « En vigueur » veut dire que le calendrier tourne.
2Les appareils qu'une ligne couvre sans les tarifer sont facturés à 0 €. « Tarifer… » corrige ça.